Deux font de la compagnie

Je vous propose aujourd’hui une balade peu commune, entre style et aventure.


Aujourd’hui, je vous propose une découverte un peu spéciale de l’envers du décor de la magnifique Lothlorien.

Vous vous êtes toujours demandés comment allier style et aventure ?
Comment James Bond parvient à garder son smoking non-froissé pendant des heures de combats intensifs ?

Eléments de réponse dans la suite, entre deux montagnes.


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Pruna: En m’éveillant ce matin, j’eus la désagréable surprise de découvrir que les jolies et bien entretenues plates-bandes de mon jardin étaient envahies par une petite foule de hobbits curieux. Ne voulant pas les faire attendre, je ne pris que deux petits-déjeuners (le sommeil ça creuse) avant de tranquillement ouvrir ma porte d’entrée.

Je fus accueillie par une Myrtle Boguesse bien en rogne, qui, depuis le départ de Bingo Bophin, n’avait visiblement plus grand sujet d’inquiétude.

Elle m’apprit, avec son tact bien à elle, que si elle avait fait tout le trajet depuis Grand’ Cave, c’était pour une raison de LA PLUS HAUTE IMPORTANCE je vous prie, et qu’il n’y avait pas un instant à perdre, non mais.

Après bien des explications houleuses, je finis par comprendre que Hergo Bieredetouc, un hobbit des plus respectables selon elle, avait subitement décidé d’aller rendre visite aux elfes de la Lothlorien. Evidemment, ma réputation aidant, cette chère Myrtle décréta que c’était mon rôle de partir rejoindre Hergo, et de le ramener dans le droit chemin (un chemin fait de copieux repas et de vestons colorés).

Ce que Myrtle et toute sa bande de râleurs ignoraient, c’est que Hergo n’en était pas à sa première escapade, et qu’il était passé maître (yeaaah) dans l’art de se faufiler partout et de dénicher les lieux les plus reculés de la Terre du Milieu. Mais, voulant préserver le “calme” du voisinage de la Comté déjà bien fragilisé par les frasques successives de Bilbon, Frodon, Merry, Pippin, Sam et Bingo, je ne pipai mot et m’interrogeai plutôt sur la tenue que j’allais porter pour rejoindre mon ami.

Il me sembla judicieux, puisque nous partions vers le bois doré, de porter une tenue “elfique”, même si je savais très bien que je ressemblerais plus à un petit cochon endimanché qu’à une de ces immenses créatures aux oreilles pointues. Qu’à cela ne tienne ! Je m’armai également en conséquence, pris un petit (pour un hobbit) sac de nourriture, et partis avec enthousiasme vers l’Est.


Yao: La Lothlorien est bien trop grande pour un hobbit. Vous avez vu la hauteur de ces arbres ?

Je décide donc de fuir cette forêt par le Nord-Ouest, et de mettre une bonne distance entre ces fichus arbres-à-elfes et moi !

En suivant la falaise en direction de l’Ouest, je devrais parvenir à éliminer ces arbres de ma vue et m’offrir par la même occasion quelques beaux points de vue, au Nord.

En me retournant en direction de la Lothlorien, j’ai une désagréable impression : celle d’avoir été suivi. De la fumée semble provenir d’un renfoncement dans la falaise, un peu plus loin.

Je ramasse un caillou, au cas où, et m’en vais voir de plus près.

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Pruna: En voyant Hergo arriver, je ne pus m’empêcher de laisser ma colère éclater ! Non mais sans blague !! M’obliger à crapahuter ainsi dans les cailloux et les ronces ! La belle tenue dont j’étais si fière avait bien failli être découpée en morceaux.

J’avais choisi de porter la chemise de la Lothlorien qu’on obtient à Cerin Amroth. En effet, je trouve que c’est la tenue elfique par excellence, quel dommage qu’ils n’aient pas fait une robe dans les mêmes tons ! Parce que les motifs sont vraiment originaux, le dégradé de couleurs correspond à merveille à l’idée que je me fais des elfes et, détail qui fait tout, la tunique laisse les pieds nus pour les hobbits (ce qui est douloureux quand on grimpe sur les rochers snif).

Par contre, comme pour bon nombre de tuniques de festivals et de robes “robes”, on ne peut pas ajouter de gants (ni de chaussures). Du coup, pour contrebalancer ce manque, il me fallait mettre le paquet sur le reste. J’ai choisi des épaulières que je mets très souvent, les épaulières de sentinelle du set de Dol Guldur, parce qu’elles ressemblent à un châle (un peu comme les épaulières de chasseur de mathoms mais en version elfique).

Comme je ne voulais pas partir dans ces contrées inconnues sans être correctement armée, j’apportai un soin particulier au choix de mes armes. J’ai choisi un arc magnifaîque, l’arc le plus magnifaîque du jeu selon moi, qu’on loot dans la cité en ruines (et peut-être ailleurs, je ne sais pas). J’adore le mélange de bois blanc et de doré, les petites feuilles et les spirales, je le trouve vraiment vraiment très beau. Pour aller avec ce bel arc, j’ai repris le carquois mystère inlootable qu’un ami m’avait prêté (mais n’importe quel carquois ferait aussi bien l’affaire).

Il me fallait des poignards, des petits poignards elfiques tous mignons. J’ai choisi un poignard qu’on loot sur Papy Saroo’ en haut de la tour d’Orthanc, le vert de la poignée s’accorde bien avec le vert de la ceinture et celui mis sur les épaulières. Comme je conçois qu’Orthanc n’est pas un raid qui se monte tous les jours (bien qu’en T1 il soit largement accessible), vous pouvez remplacer par un poignard “Maethigil” qu’on trouve au pnj “classique” du camp d’escarmouches.

J’avais la tenue parfaite ! Et à cause de la petite aventure d’Hergo, j’en avais abîmé la majeure partie. Pour se faire pardonner, il cueillit quelques fleurs qui poussaient par là et me les offrit avec un grand sourire, comment refuser ! Même si ce n’étaient pas des ellanores ni des niphredils, elles allaient parfaitement bien avec les couleurs de ma tenue, aussi en fis-je une jolie couronne.

Notre petit différend ainsi résolu, je laissai à Hergo le soin de nous guider vers des chemins plus sécurisés.

Yao: Drôle d’aventure que de croiser une Hobbit dans pareilles circonstances. Après négociation, nous nous décidons à faire le chemin ensemble, vers les montagnes.

Quelques centaines de mètres plus loin, nous parvenons aux premières hauteurs de la région. Derrière nous, la forêt se fait plus distante et d’ici les arbres récupèrent une hauteur normale !

Une montagne enneigée nous intrigue tous les deux. Un chemin semble y mener en contournant un camp qui semble infesté d’Orcs.

Un peu plus haut, nous atteignons la limite de la région. Devant nous, encore un de ces fichus murs invisibles. Je ne suis pas sûr que Pruna soit assez chaudement habillée pour vaincre le froid des montagnes de toute façon. A moins qu’elle n’ait prévu le coup et qu’elle garde une tenue de rechange dans son sac… Ce qui ne m’étonnerait point, figurez-vous !

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La tenue en détails :

  • Tête : Couronne de fleurs fraîchement cueillies – Récompense de la Foire des fermiers.
  • Épaules : Épaulières de la sentinelle inflexible – Pnj “classique” du camp d’escarmouches, set Dol Guldur.
  • Torse : Chemise de la Lorien à manches longues et pantalon assorti – Pnj négociant en haut du flet de Cerin Amroth.
  • Dos : Beau carquois – Mystère (certainement un loot aléatoire dans un coffre de festival).

Voilà qui conclut cette aventure pleine de surprises ! Merci encore à Pruna pour cette aventure avec style !

Je vous conseille aussi d’aller jeter un coup d’œil du côté de l’article, version Pruna, pour plus de screenshots !

Retrouvez plus de photos de cette balade surprise sur l’album dédié. 

A bientôt,

~Yao

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